Saisis un titre d'article ici!Je t'emmerde.

La jeune fille avait été retrouvé couteau à la main, coulant de sang.
On dit qu'elle se tenait debout, du sang tachant ses vêtements, les yeux fixés sur le cadavre. Lorsque le FBI était entré en criant des ordres, elle n'avait pas bougé.
Ils s'étaient doucement approchés de la femme.
Elle avait cligné une fois des yeux, en les levant sur l'homme devant elle.
On lui a enlevé le couteau des mains, et l'avons menottés.
L'attrapant par un bras, on la tirait hors de la maison, sous les flashs des journalistes, et la menait à la voiture du FBI.


Interrogatoire, salle numéro3 :

La même jeune fille était assise sur une chaise en acier, face à la table.
Le dos droit, les jambes croisés, les mains posées dessus, ses cheveux long tombait de chaque côté de sa tête, légèrement baissé.
Elle fixait la table, en acier aussi, sans ciller.
Un homme faisait les cents pas, fatigué. Il s'arrêta et passa une main sur son visage.
Il s'avança face à la fille et posa ses mains sur la table, fixant la fille d'un regard dur où se mêlait une pointe d'énervement et de fatigue.
Elle ne daigna pas lever les yeux.
"- Pourquoi?"
Il avait parlé d'un ton dur, fort, qui n'engageait à aucune réplique.
Elle ne bougea pas.
"- Pourquoi!!?"
Le ton était plus suppliant, plus doux, apprivoisant.

Silence. La pièce en résonnait. Il se heurtait au mur, cherchant à cesser.
"- Je suis las de toutes ces questions!"
Il soupira fortement, se redressa et sortit de la salle.
Au moment ou la porte claque, elle se met à parler.
"- Il était là. Tout le temps. Il m'observait, il me parlait, il me disait que moi seule le voyait.
Il était beau, envoutant. Il m'a charmé de ces mots. Il m'a dit comment fait, il m'a tout expliqué. Où le trouver, comment entrer, comment le tuer.
Il me possédait, je l'écoutais."

Des bruits de pas, plusieurs hommes couraient.
"- Elle a parlé!?
- Dès que vous avez claqué la porte!
- Il y a une trace!?
- Tout est enregistré."
L'homme rentra précipitamment dans la pièce et regarda la femme. Elle était toujours dans la même position.
"- Vous avez tout avoué. Tout a été enregistré. Niez-vous ou maintenez-vous vos aveux?"
Elle leva des yeux à la couleur bleu, glaçant et les planta dans ceux de l'inspecteur.
"- Je maintiens."
Ton dur, froid et sans appel. Déstabilisant l'inspecteur.
"- Euh.. je-bon c'est parfait! Envoyez tout ça au jury et à la cour.
- Bien monsieur!"


Deux jours plus tard, l'hôpital psychiatrique le plus proche reçoit une nouvelle pensionnaire.


Français, 25/06/09.

Venue lors d'une rédaction type brevet en révision brevet.
Un événement inhabituelle dans votre collège, et après la rédac', ce texte m'est venue à l'esprit.
Impression?

# Online seit Freitag, 17. Juli, 2009 um 18:03

Encore un texte court..!

Dans une ville aux rues malsaines, un homme a un sourire de dément sur les lèvres.

Il rit en découvrant ce qu'il vient de voler et s'arrête dès qu'il cache l'objet.
L'objet en question est une boule en cristal translucide, qui dégage une douce lumière. Des chapes de brumes y sont enfermées, et elles tourbillonnent doucement à l'intérieur du cristal.

Un bruit feutré se fait entendre. L'homme serre la boule contre lui et regarde l'entrée de la rue. Ses yeux bougent nerveusement tandis qu'il tourne la tête de l'autre côté. Puis il la lève vers les toits et aperçoit un mouvement.
Rapide, fluide et dangereux.
Un corps fin vient de s'élancer du toit pour aller sur l'autre.
L'homme est soudainement pris de tremblements et il sert de plus en plus la boule contre lui, tentant de dissimuler la lumière qui en émane.

La forme bouge, un léger sifflement du vent, très léger.
Un bruit infime, la forme a sauté du toit et vient d'atterrir dans la ruelle. Elle se redresse et tourne la tête vers l'entrée.

L'homme recule doucement en jetant des regards autour de lui. Il bouscule une bouteille en verre qui roule et vas se cogner à un mur.
Le forme tourne vivement la tête vers lui et le fixe d'un regard étincelant.

L'homme ne réfléchit plus. Il n'a aperçu que ce regard mais cela a suffit à lui faire comprendre les faits.
Il court à perdre haleine, le cristal serré.
Il croit qu'il y a une sortie, mais il est perdu.
Il n'entend plus que sa respiration saccadée, mais derrière la forme bouge.
Des foulées souples, longues. Un souffle régulier, sans une once de fatigue.

Il s'essouffle et s'arrête, hors d'haleine, appuyé au mur.
Au mur... un mur, une impasse. Il est perdu.
Il se retourne. Il s'affole.

Il regarde ce qui lui fait face.
C'est une femme. Grande, fine, élancée, musclée, une aura de puissance qui se dégage. Des yeux qui semble briller dans la nuit.

Ce n'est qu'une femme mais il a bien compris qu'elle était dangereuse, et d'un autre monde.

Elle avance. D'un pas mesuré.
Il se recroqueville, tâtant le mur pour trouver une sortie qui n'existe pas.
Il souhaite se fondre dans le mur, disparaitre.
Elle s'arrête à quelques centimètres de lui, pose une main sur le cristal et l'autre sur son bras.

"-Nous sommes venus récupérer ce qui nous appartient."

Voix suave, glacée et grave.
L'homme sent un froid intense s'emparer de lui, pénétrait sa peau, son corps.
Les mains de la femme glisse sur la sphère. Elle s'en empare et la regarde un instant.
L'homme grelotte et s'affaisse au sol, inerte.
La femme a disparu, la boule de cristal aussi.

Aucune trace de vol, juste un homme mort de froid.


Physique-Chimie, 24/09/09.

Commencez en DS de physique, terminez après.
J'y ai fait sur le bout de brouillon et la prof voulait qu'on les lui rendes xS
(Malade celle-là!)
Vos impressions? :)

# Online seit Sonntag, 15. November, 2009 um 14:45